Toute la côte de Terre et Côte Basques est marquée par une longue histoire maritime: baleiniers, corsaires et marins pêcheurs y ont laissé leur empreinte. Aujourd’hui St Jean de Luz a gardé son activité de pêche, et Hendaye est devenu le 3è port de plaisance d’Aquitaine.

l’histoire du territoire est intimement liée à la pêche. Ce n’est pas par goût de l’aventure et du risque que les basques se sont lancés dans la chasse à la baleine mais par nécessité économique.
Au Moyen Age, la chasse à la baleine est une ressource importante pour les basques, mais cette activité cesse dans le Golfe de Biscaye vers la fin du XVème siècle pour se poursuivre jusqu’au XVIIème dans le Grand Nord. Aux 17ème et 18ème siècles, l’activité portuaire du Labourd diminue considérablement et de nombreux marins-pêcheurs choisissent l’émigration ou l’engagement militaire au service du roi de France (les Corsaires) puis à la pêche à la morue.
La reprise de l’activité de pêche s’opère au milieu du 20ème siècle avec la sardine. Dans les années 50, Saint-Jean-de-Luz est le premier port sardinier de France puis devient également le premier port thonier.
Même si la flotte de pêche et les effectifs de marins-pêcheurs entre Hendaye et Saint-Jean-de-Luz n’ont cessé de diminuer depuis les années 70, la criée de Saint-Jean-de-Luz / Ciboure voit toujours débarquer chaque année des tonnes de poissons, essentiellement le thon blanc, la sardine et le merlu.

Terre et Côte Basques propose aujourd’hui aux marins la possibilité de naviguer au départ de deux ports de plaisance. Celui de Saint-Jean-de-Luz / Ciboure est réparti sur deux sites principaux : le plan d’eau de la Nivelle et Socoa.
Avec une capacité de 850 anneaux, le port d’Hendaye figure, quant à lui, au 3ème rang des ports de plaisance d’Aquitaine. Il accueille des bateaux de 5m à 16m et offre de nombreux services : élévateur 30 T, carburant, surveillance générale 24h/24…
Le port de Saint-Jean-de-Luz / Ciboure.
Le port d’Hendaye.